dimanche 17 février 2008
Par tepi,
dimanche 17 février 2008 à 12:07 :: Textes à la con
Je conduis ma vie sans but
sans personne à la place du mort
Le bruit des ambulances qui foncent
le doux roulement du goudron
Personne pour sourire ou parler avec moi
Juste du béton et des regrets
Je roule en rêvant que le tunnel me tombe dessus
Je roule en rêvant que des voitures me prennent en sandwich
Dans mes yeux y'a pas d'essuies-glaces et je peine à me concentrer
Je slalome entre les pyramides de fer
Personne dans le rétro personne sur les sièges arrières
Je repense à ton visage qui me souriait quand tu étais assise à coté
Le temps ou je roulais encore avec ma ceinture de sécurité
Je repense à tous les rêves que j'ai du abandonner
Un truc magique dans ma poitrine me disait que tout va bien se passer
Maintenant mon corps entier souffre de ton absence
Et le boucan de la route va me faire péter les plombs
Je monte je descend je tourne je vais tout droit
J'ai beau te chercher comme une âme abandonnée
Rien ne remplacera quand tu étais à mes cotés
La simple idée de manger me donne envie de gerber
Je voudrais tout arrêter mais je me fais klaxonner
Alors j'accélère au dessus du vide
Je sais pas trop comment mais mon cœur s'est arrêté
Les ambulances s'arrêtent de foncer en hurlant a tue tête
Le temps s'arrête en moi
Enfin
Autour les gyrophares m'éclairent, les pompiers s'agitent les badauds regardent
Les sirènes crient : venez voir ! venez voir!
Un malheureux de plus en moins
Mais le temps reprends la vie revient
Grâce aux gestes du médecin
Et je vois la imprimé sur ma rétine
Le visage de la première personne qui m'a dit fais de beaux rêves
Puis j'ouvre enfin enfin les yeux et je perçois au travers des larmes
Que les murs blancs de la solitude qui m'écrase comme un presse-purée
Comme le tamis de mon enfance dans mes mains et un sourire au nez
Avec ma pelle en fer je construisais mes rêves
Avant que l'océan ne vienne tout emporter
Le pétrole visqueux des marrées noires qui me colle toujours au pied
Ma maison n'est que souffrance une personne pleure dans chaque pièce
Je plonge dans l'océan immense pour qu'il m'emporte et me brise en toute pièces
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lundi 10 décembre 2007
Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:43 :: Textes à la con
alors il y a le thé
qui brule le palais
qui fait cligner des yeux
et qui coule sur la main
crispée par la douleur
mais pas un cri ne sort
la souffrance encaissée
comme depuis des années
la partager une seconde
avant de se reprendre
je n'ai rien dit
j'en ai trop dit
je vais me faire descendre
parler c'est interdit
et personne veut entendre
alors y'a ces pensées
qui sortent du gobelet
liquide trop infusé
une idée trop amère
si forte qu'elle se propage
et dans ce long voyage
qui m'a fait rencontrer
une tasse de café
qui dilue son tourmant
dans un nuage blanc
ajoute de la douceur
et oublie son maleur
et doucement je pleure
ça la fait enrager
les larmes coulent dans l'verre
le café est salé
et alors vient la rage
que dis-je un vrai carnage
nous volons en éclat
séparés
mélangés
sur sur le sol
impossible à laver
le café renversé sur la dalle de béton glacé
dans cette cour de lycée
sentiments piétinés par des chaussures trop propres
sentiments dispersés dans tous le couloir sale
qui causera le tourment de la femme de ménage.
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:41 :: Textes à la con
Alors le train fille dans la nuit comme un texto aigri
Qui m'remet à ma place et me ramène chez moi
retour à la case départ
la solitude comme compagnie et les yeux rougis
je maudirais ma vie
c'est pas un drame
c'est pas un drame
Le silence et les larmes
Alors au creu d'un drap doucement je sombre
Comme un sable mouvent qui m'engloutis doucement
Le tic tac du réveil de s'arretera jamais
Comme des coups de matraque pour mieux m'enfoncer
Je me pers dans mon lit
mon coussin est humide
Cette absence me possède
Cette absence m'obsede
c'est pas un drame
c'est pas un drame
Le silence et les larmes
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:34 :: Textes à la con
encore un texte qui sert a rien
ecrit de rage sur un calpin
caplin perdu un jour de pluie
les écrits restent et puis sans vont
encore une rage qui sert a rien
un texte déchiré un matin
le jour se leve dans le brouillard
la feuille tombe sur le boulvard
encore une pluie qui sert a rien
elle lave la rue la crasse revient
encore l'hier d'un lendemain
cette journée ne sert a rien
encore un mot et puis plus rien
je suis tout seul sur mon chemin
personne répond il est si tot
mes pas ecraseront pas mes maux
le jour se leve tout les matins
un jour de plus un jour de moins
encore un texte qui sert à rien
encore une larme sur mon chemin
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:30 :: Textes à la con
j'ai rencontré une fleur
qui fanait sous les pleurs
la prenant pres de moi
elle me fille entre les doigts
ou va tu petite fleur
les égouts c'est la peur
je veux mourrir dit elle
car la vie n'est pas belle
je veux mourrir maintenan
c'est le jour d'mes trois ans
et je la vois qui nage
vers le fond du rivage
je peux plus rien pour elle
je la trouvais si belle
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:28 :: Chansons
J'ai appris à être réveillé tous les matins par une sonnerie
J'ai appris à être ponctuel efficasse et rentable
j'ai appris à pleurer en silence seul dans mon lit
j'ai appris à ne pas penser et ne pas dire
j'ai appris à avoir et ne pas être
j'ai appris à rester à ma place et à encaisser
j'ai appris à mentir à paraitre et a faire croire
j'ai appris à accepter l'échapatoire de la consomation
j'ai appris à taire mes reves mes envies et mes idées
j'ai appris à detester ce qui ne me resemble pas
j'ai appris à reconnaitre ce qui est normal de c'qu'il l'est pas
j'ai appris à mourrir seul sans un mot et sans un bruit
j'ai appris à m'bourer la gueule pendant les heures ou c'est permis
j'ai appris à jouir en silence tout seul dans mon lit
j'ai appris à croire
j'ai appris à masquer les messages que lancent mes yeux
j'ai appris à vouvoyer mes maitres et tutoyer mes exclaves
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:26 :: Textes à la con
Un gros bout de scotch sur la bouche et les mains liées
Allongé sur une planche
Il regarde le sol de béton que le soleil éclaire par de minces faisceaux qui brillent
Le peu de lumière brûle les yeux pendant que le reste de son corps tremble de froid
On ne casse pas des murs avec sa tête mais il essaye quand même
Il vient de se réveiller la alors qu'il rêvait d'être enseveli sous le sable d'une des plages de son pays natal
Avec des coups de pelle-bêche d'un gamin qui creuse qui lui rentre dans le rein
Il ne peut pas crier il a du sable plein la bouche
Il ne peut pas crier il a du scotch sur la bouche
Ses esprits revienne peu a peu il a mal au crâne d'avoir été assommé
Il se rappelle seulement sa tête butant à chaque marche d'escalier quand un homme sombre l'a tiré par les pieds
Il essaie d'écouter et pour savoir ou il est
Mais il se passe rien de caractéristique pour l'instant
C’est juste un homme capturé
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:25 :: Chansons
Encore une nuit déserte au milieu de la ville
Mon regard s'attarde sur une vieille pub inutile
Ce que je respire est contrôlé par air-parif
Au fond pour tous ces gens je ne suis qu'un chiffre
Une statistique qui navigue dans l'inconnu
Quelques pas au hasard dans une rue perdue
Le moindre déplacement scanné en un instant
Des milliers d'caméras analysent mes mouvements
Enfermé dans du béton
Devant la télévision
Un sentiment passé
Traîne dans mon courrier
Je sais moins bien qui je suis que ces types des RG
Tout est enregistré depuis que je suis né
Mais tout l'monde se fout d'moi y'a personne pour m'aider
Seul dans mon lit le soir quand j'ai envi de pleurer
Moi qui croyais qu'un jour je pourrais prendre un train
Faire comme l'oiseau dans la chanson de Fugain
Oublier ce monde pourri être seulement près de toi
Naïf et enfantin ne plus penser à tout ça
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:20 :: Textes à la con
C'est le printemps au milieu d'un square. Je reste la assis sur un banc en ressassant des souvenirs, les souvenirs de quand, il y a longtemps je n'étais pas assis tout seul sur ce banc vert. Le regard tourné vers les graviers, je n'ose plus lever les yeux, de peur d'y découvrir ce monde que je connais par cœur, de peur d'y découvrir ton absence. Quand soudain un écureuil s'approche lorgnant la noisette qui traîne à mes pieds. Il s'avance rapidement en me fixant des yeux, tantôt courant vers moi tantôt à l'arrêt empli de désir de peur et de questions. De son regard plein d'intelligence il me dit vas y croque, croque avec moi, la vie c'est bon, la vie ce n'est que ça. Il fait beau, éclate toi, viens, mange des noisettes avec moi. Puis il se retourne et s'éloigne me laissant seul au creux de mes songes. Les larmes me viennent. Pourquoi tout n'est pas aussi simple pour moi que pour mon ami l'écureuil. Je voudrais être comme lui mais je n'y arrive pas. Alors je sors une tablette de chocolat et en croque un morceau. Me lève et la laisse sur le banc. C'et l'autre moitié celle qui était pour toi. Celle que tu ne prendras pas. Le mur d'en face me rappelle combien tu es loin. La moindre glace me rappelle combien je suis seul. Avec juste la force pour parler aux écureuils.
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:17 :: Textes à la con
Il est une tulipe amoureuse d'une marguerite magique.
Elle passe ses journées a rêvasser dans le pré en la regardant se faire butiner par des abeilles fortes inspirées
Un jour elle se décide à lui déclarer sa flamme en jetant une lettre d'amour au vent. Mais un papillon l'attrape au vol, la lit et se fout de sa gueule.
Alors de rage et de tristesse elle pleure tant qu'elle en inonde le champ. Quand elle s'aperçoit qu'il n'y a plus qu'une marre de larme autour d'elle son malheur est si grand qu'elle cède au rosier qui lui fait de l'oeil depuis si longtemps. Alors qu'ils sont bras dessus bras dessous pour aller se faire un mac do ciné elle a un éclair de lucidité et se dit "mince je suis en train de marcher je pers mes racines je vais mourir de ne plus pouvoir m'alimenter". Elle prend congé de son prétendant et va rejoindre sa marguerite magique juste pour pouvoir faner près de sa mie et se décomposer à ses pieds.
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:14 :: Textes à la con
Les yeux dans le flou qui fixent l’horizon le paysage défile avant l’arrêt complet
Attention à la marche en descendant du train
Je regarde les gens qui descendent
Attention à la marche en descendant du train
Prenez une vie à attendre que le paquet de chips tombe du distributeur
Prenez une vie à attendre que votre mari revienne du boulot
Prenez la solitude d’un être assis dans le train de sa vie
Et vous saurez ce que mes yeux disent à travers la glace
Attention à la marche en descendant du train
Porté par la foule.
Porté par l’escalator.
La lassitude de marcher
Attendre d’arriver en haut
La lassitude de réfléchir puis d’agir
Attention à la marche en descendant du train
Les regards se croisent sous les accords tristes d’une guitare
La foule arrogante quitte la gare
Le train repart
Prenez une vie à attendre que le train reparte
Prenez une vie à vouloir sans pouvoir
Prenez une vie transporté par un escalier roulant
Prenez une vie à oublier ses rêves d’enfant
Prenez une vie derrière une glace à regarder sa vie défiler à l’horizon
Et vous saurez ce que mes yeux disent à travers la glace
Attention à la marche en descendant du train
Machinalement je poursuis mon trajet
Insignifiant pour les gens
J’occupe juste un siège
Ils ne me reverront jamais
Ils ne me reverront que le lendemain
A la même place
Dans le même train
Derrière la même vitre
Exactement comme eux
Attention à la marche en descendant du train
J’imagine que les gens s’imaginent que je suis comme eux
Que quelqu’un m’attends chez moi
J’imagine que les gens ne s’imaginent rien à propos de moi
J’imagine que je n’ai pas tord
Le train est sans arrêt avant le terminus
Terminus tous les voyageurs sont invités à descendre
La vie est sans arrêt avant le terminus
Attention à la marche en descendant du train
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:08 :: Textes à la con
Tout commença un matin comme les autres dans le tunnel de val de fontenay. Le train stoppe la lumière s'éteint, les gens ronchonnent et font encore plus la gueule. Et puis Quatre coup de charley inespérés synchronisé a un "un deux trois quatre" gueulé en même temps par un fou au bout du wagon lancent une grosse fête qui durera de longues heures... Un vrai groupe de rock entame un rythme punk saturé du tonnerre. Tout le monde se met à danser et à sauter dans tous les sens anticipant la musique comme si elle était innée. Les rythmes changent et se succèdent frénétiquement sans arrêts. Les battements de cœur et les humeurs sont synchronisés par le tempo qui accélère jusqu'au chaos. Sur les murs du tunnel sont projetées des vidéos en direct suivant et accentuant le rythme de la musique. Les rares instants de répits sont des prétextes pour repartir de plus belle. Les sièges se rangent dans le sol mécaniquement les néons clignotent et changent de couleur au gré du son, toute la rage et la frustration accumulée se libère en même temps dans un grand cri de révolution. Les larmes et la sueur coulent sur les visages. Les rideaux des fenêtres descendent automatiquement et se transforment en miroir. Chacun est alors confronté a son visage qui se transforme au fur et à mesure que l'on se souri à soi même. Les énergies s'échangent comme si tout le monde se faisait un câlin en écoutant son cœur qui pour une fois s'est mis d'accord avec la raison. La musique reprend de plus belle douce et énergique en même temps. Ça chante ça bouge ça chahute librement. Presque dans l'indifférence générale le train démarre doucement puis prend de la vitesse. Il ne s'arrêtera plus aux stations prévues. Les gens restés à quai regardent ce convoi lumineux et bruyant défiler à fond la caisse. Ébahis. Le train sort du tunnel et le paysage défile. Les tags sur les murs se transforment en dessins, les grillages se désintègrent, les bidonvilles se transforment en maisons fantaisistes. Le train s'envole sur un viaduc très en pente et escalade les montagnes. Puis il se transforme en téléférique qui gravit le plus haut sommet. Les animaux écarquillent les yeux et profitent que les barbelés électrifiés se délient pour se faire la malle... Les lignes à haute tension se démontent, les stations de sport d'hiver rentrent dans le sol, les batteries des téléphones portables se vident. Les ordinateurs s'éteignent et leur contenu est transféré au cerveau du propriétaire. Les humains mutent, ils deviennent capable d'écrire plus vite d'éclairer devant eux de se télé transporter à volonté et de communiquer par la pensée avec les proches qui sont loin. Enfin arrivés au sommet de l'air frais revigorent les poumons et redonnent de l'énergie aux musiciens qui jouent de plus en plus fort. Toute la montagne peut assister au concert. Des ailes poussent et le convoi se transforme en planeur. Il s'élance sur une pente et prend son envol. Il survole les pays en guerre. A son passage les fusils et les canons se tordent, les mandats d'arrêts se déchirent et les traités de réconciliations se signent. Les ruines renaissent de leurs cendres et la haine se transforme en amour. Les corps reprennent vie et les cimetières se transforment en parc Le planeur perd de l'altitude et sombre dans la mer. Les poissons regardent ce nouveau sous marin d'un drôle d'air. L'eau s'éclaircit, les pollutions se diluent et se transforment en roc les épaves remontent à la surface et se repeignent, l'équipage reprend la barre. Le sous-marin se transforme en navette spatiale, et désole dans l'espace vers une destination inconnue. Laissant la planète bleue reprendre ses couleurs naturelles. Pendant le long trajet des couples se forment et font l'amour. Une nouvelle génération prendra la relève pour la révolution positive de l'univers.
Et tout commença un matin comme les autres dans le tunnel de val de fontenay.
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:06 :: Textes à la con
Une petite fille chantonne en tournant en rond
Accroché à la barre près de sa mère
Emmenez moi au bout de la terre dit elle
La misère serait moins pénible au soleil
A 4 ans dans son tunnel habillé comme une madame
Elle répète ce refrain en tenant la barre à la main
On entend que des bribes elle marmonne comme une prière
Alors le métro stoppe à la gare
C'est la lui dit ça mère on descend
Sur le quai y'a pas de soleil
Y'a la misère qui dort par terre
La ptite fille stoppe de chantonner
Et prend la main de sa mère
Dans quel monde tu m'as fait naître
Le train était sur le départ
Au bout du quai gare st lazare
Et l'écriteau d'un coup s'éface
Le train s'ébranle je reste en place
Lentement il déserte le quai
Lentement la nuit prend sa place
C'était le dernier départ
Je reste un temps le regard dans l'vide
Fixe les détritus au sol
Du béton gris des lampes froides
Le train est parti
Et alors c'est pas si grave
Il reviendra peut etre demain
Il repartira c'est rien
Et je fume sur le trottoir
Je marche seul l'esprit agard
Je rentre chez moi
Personne n'a tiré le signal d'alarme
personne ne s'est jeté sous la rame
Pourtant c'est triste
La voie est vide
Ma vie est vide
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:04 :: Chansons
J'ai joué un peu d'piano
Je lève la tête et il fait beau
Je fais un ptit tour dans l'jardin
L'air frais me mets de bon matin
Alors je monte dans un paquebot
Pour voir la mer pour fuir l'hiver
Et me voila entouré d'eau
Et les étoiles décorent le ciel
Ici tout a le goût de sel
Même les bisous
J'ouvre les yeux dans un rer
Un ptit enfant crie près d'sa mère
Il aurait pu être mignon rire et sourire
Aga areu et tout ce qui suit
Mais la personne ne le comprend
Il ne connaît pas encore la langue
Est-ce dans cris prémonitoires
Dans ce train qui fille dans le noir
Qu'a-t-il compris de si terrible
Ça commence à être pénible
Attaché à sa poussette
Ou irait il sur ses ptites jambes
Parcourir le monde a l'envers
Ou bien se jeter sous la rame
Un peu plus vieux un peu plus tard
Dans le même train à la même gare
Libéré de sa poussette
Fasciné par les deux étages
Il a la vitre collée au visage
Il regarde le monde ébahit
Chaque détail l'intéresse
Et tout le monde lui sourit
A-t-il oublié sa détresse
Mais a l'école on le rattache
Tu apprendras ce qu'on t'diras
Et tu accepteras ce qui t'entoure
Il tombe dans la réalité
Les sdfs les sans papier
Et puis allume la télé
Et vois le monde qui crève de faim
Et toutes les bombes explosent au loin
Il voudrait crier comme à ses 1 ans
Sauf que maintenant il sait pourquoi
Mais toujours personne le comprends
On lui donne des médicaments
Qu'il vomit seul dans le noir
Il a des rêves prémonitoires
Un peu plus tard il en a mare
Il veut du simple et du facile
Il prends de la drogue il s'couche tard
Fais des conneries se fait pécho
Et dans le béton d'sa cellule
Il crie comme un gamin d'un an
Et personne ne le comprend
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 21:01 :: Chansons
Je suis un peu dans cet état
Mais je sais plut trop ou j'en suis
Quel est ce rail qui guide mes pas
Quels sont mes peines et mes envies.
Avec la peur d'être séduit
Jusqu'à en oublier qui je suis
Se réveiller six pieds sous terre
Avec une fleur et des affaires
Avec la peur de blesser
Un propos mal interprété
Pour finir seul et incompris
Au fond même moi chais pas qui j'suis
Désolé j'suis un peu perdu
J'sais pas c'qu'on attends de moi
Ce que moi j'veux je le sais plus
Je sais pas ou ce chemin va
Pardonnez moi d'être comme je suis
Mais si on m'aime qu'on m'aime telquel
Et si personne ne m'aime tan pis
Je fuis les cris et les décibels
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 20:56 :: Textes à la con
Comme une chanson oubliée un sac poubelle dans un coin je me sens abandonné je ne sais pas qui sont les miens
Comme un gamin déchaîné j'ai envie de mordre comme les chiens dans cette vie si variée
essayer tous les chemins Je ne sais pas ou en venir Avec ces histoire de devenir
Je préfèrerai ne plus penser Sur un caniveau le crâne défoncé
Le trottoir vaut mieux l'fouler Y'a temps d'combats pour pas s'ennuyer
Mais des fois
Quand ça va pas
J'ai besoin de ça
Et puis ça repart
Que l'on me comprenne ou pas
Quesque j'y peux
Que l'on m'aime ou pas
Ça change peu
J'ai juste envie d'écrire sur les murs
Chanter sous tous les toits
Essayer d'influer sur le futur Qui semble englué
Le matériel et tous les biens Ou les idées et les bouquins
J'me sens tout p'tit Comme une fourmi mais en plus seul
Je veux pas être une prison même si c'est mes bras sont plutôt doux
Je ne veux pas être un frein je voudrais juste être quelqu'un
D'ailleurs je le suis
Evidemment J'ai pas compris Les règles du jeu J'ai pas compris pourquoi gagner
Je ne fais que me tromper Mais je le sais.
Je regarde les grands murs vides
On joue au squach dans mon cerveau
Je bois je mange j'respire je chie
Et tout le reste est ce des besoins?
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Par tepi,
lundi 10 décembre 2007 à 20:51 :: Textes à la con
Seul contre tous au milieu des limaces il fait un clin d'œil à un ami imaginaire. Il s'apprête a faire une blague qui ne fera rire que lui et son ami imaginaire mais c'est ça façon de remplir ses journées et sa façon d'exister. Comme pour arrêter les fleuves du temps qui passe il fait front à la foule et l'empêche de passer en les bloquant en écartant les bras les gens s'impatientent les corps compressés s'accumulent et s'entassent la pression augmente la colère gronde, bientôt il ne pourra plus les contenir. Alors il s'échappe rapido et les gens sont projetés comme si ils sortaient d'une bouteille de Quezac trop secouée. Les plus pressés s'empalent la tête la première sur un grillage construit pour canaliser le flot des êtres qui chaque jours transitent par ce couloir D'autres sont piétinés par les gens qui ne peuvent éviter de leur marcher dessus à cause du mouvement de foule. Aussitôt il est montré du doigt : c'est lui j'ai tout vu c'est lui le responsable. Il est aussitôt pris a parti par la foule lynché puis abandonné. La foule à parlé. Pas de blagues.
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jeudi 7 décembre 2006
Par tepi,
jeudi 7 décembre 2006 à 00:33 :: Chansons
encore une fois je suis perdu seul dans ma gare seul dans ma rue la foule autour sors de ses gonds on va pas en faire une chanson
encore une veille de lendemain quoi que je fasses ça changera rien comme une montre je tourne en rond on va pas en faire une chanson
c'est toujours le même temps qui passe que tu te battes ou reste a ta place c'est comme pisser dans un violon on va pas en faire une chanson
et cette foule qui part en guerre va elle agir ou bien se taire soit c'est la vie soit c'est l'chaos mais quels sont donc leurs idéaux
j'ai peur même si au cinéma c'est toujours le bon qui l'emporte c'est plus facile de détruire que de construire un avenir...
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mardi 5 décembre 2006
Par tepi,
mardi 5 décembre 2006 à 23:03 :: Textes à la con
Quand tout le monde m'aura dit bonne nuit je demeurerai seul j'ai pas sommeil j'ai peur de mon lit vide je regarderais ces pseudo dans dans la case des hors ligne et j'imaginerai le miens dans la case des oubliés la solitude autour je ne sais plus quoi faire j'ai la flemme de tout même de glander je regarde encore une fois ces murs que je connais peut être pourrais-je sortir un jour de cette cage une main tendue vers moi pour m'aider à me lever mais ce n'est qu'une blague et je retombe au plus profond de quoi ai-je besoin tout ça a t'il un sens suis-je un accident ou bien serais-je un jour utile la nuit me rend malade et le jour m'ennuis les gens derriere leur facade pense que je suis fini j'aurais voullu t'écrire et tout partager mais tu préfaires l'argent que Babylon exibe je me suis encore trompé de pensée j'ai déja oublié ce qu'il y avait dans ma tête il y a dix minutes peut-être un désir un manque une frustration peut-être un sourire au milieu d'une désolation les larmes du monde coulent dans mes veines elles serviront à faire pousser un avenir guerrier je ne veux plus me battre ch'uis abattu sous mes songes suis-je le seul est ce que personne ne me comprend ou bien est-ce moi qui m'exprime mal avec mes j'aurais voulus inutiles futiles et oubliés ?
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vendredi 1 décembre 2006
Par tepi,
vendredi 1 décembre 2006 à 23:30 :: Chansons
ther's somthing new
open your eyes
you'll see the truth
the other side
you don't no
the meening of life
are you lost?
just like me
hey you
what you gonna do
so what
what you gonna do
yeah you
what you gonna do
so what
what you gonna do
yeah yeah yeah
the war in irak
atomic bomb
people die
just for power
you are alone
what you gonna do
certitudes gone
what you gonna do
you can't get sleep
what you gonna do
mind in darkness
what you gonna do
hey you
what you gonna do
so what
what you gonna do
yeah you
what you gonna do
so what
know your rights keep the fight
what you gonna do
it's not your fault
world is creasy
you can't change it
cose you are tired
evrythings boring
what you gonna do
all is bullshit
what you gonna do
we have to much food
what you gonna do
they die ungry
what you gonna do
hey you
what you gonna do
so what
what you gonna do
yeah you
what you gonna do
so what
what you gonna do
Just for power
Just for money
Just for honor
Just for today
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Par tepi,
vendredi 1 décembre 2006 à 23:28 :: Textes à la con
Elle était la au dessus de nous comme pour nous protéger du froid nous sentions sa présence elle glissait sur nos corps au gré de nos mouvements fidèle et silencieuse, logique et attentive. à l'affût de nos murmures et de nos rires ou soulignant le silence quand l'on entends plus que des doigts qui glissent sur la peau, et les bras se resserrent, les bouches s'entremêlent la chaleur monte et déjà nous oublions notre amie commune qui nous couvrait j’usqu’alors. Dans une résignation docile ma couette nous abandonne seuls éclairés par la lune ou bien par une led de prise multiple. Ma couette est jalouse mais elle ne peut crier ; elle sait qu'elle y peut rien. Ce soir nous sommes deux et nous en avons plus besoin. Jalouse elle rumine une vengeance glacée de la même froideur que le carrelage ou elle gît à présent.
Pourtant quand tu partiras elle seule me consolera.
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Par tepi,
vendredi 1 décembre 2006 à 23:21 :: Textes à la con
Abandonné par ses amis qui n'ont pas pris la même route que lui il marche sous les lampadaires droit vers la gare, clope à la main. Il tire une taf toutes les minutes et garde la fumée dans sa tête. Il se sent seul, d'ailleurs il l'est.
Quand au bout de l'allée le train pointe le bout de son nez, il devrait courir mais une force invisible le retient et il regarde partir le train.
C'était le dernier.
En fait il aurait voulu être en dessous.
Des gens descendent et marchent vers lui, si il voit une jeune fille paumée il ira lui parler, tentera de la séduire et sauvera peut être sa nuit. Mais seuls deux trois bonshommes filent à vive allure. Il s'assoit sous un abribus et regarde le train défiler au loin.
L'allée est déserte.
Il repense à son ex.
Elle est parti une nuit comme celle la, ils étaient assis sur un banc similaire.
Y'a que l'endroit et les lampadaires qui différent.
Elle lui avait crié : "je m'emmerde, on ne se parle jamais, on ne s'embrasse plus, tu m'acceptes car je suis la mais si j'étais pas la ça changerai rien à ta vie. C'est fini ne m'appelle plus."
Elle avait raison.
C'est le jour de son départ qui se rendit compte à quel point il tenait à elle. Il met la tête dans ses mains de la même façon qu'il l'avait fait à l'époque.
Y'a que l'endroit et les lampadaires qui différent.
Il se souvient que quelques jours de déprime plus tard il s'était dit : "je vais la rappeler pour lui dire que je l'aime, que je peux changer pour elle..." mais le combiné tombe de sa main il se rends compte que c'est en vain. Et il raccroche au son de la tonalité.
Aujourd'hui il en est toujours au même point.
La clope entre ses doigts se consume et une cendre devient trop lourde se détache, tombe, glisse sur son bras, le brûle et le fait sortir de ses songes. Il relève la tête l'air résigné et, pour tout chasser de son crane il se met à marcher droit devant lui. Il prend la rue qui longe la voie et fini par se trouver devant un épicier qui ferme son rideau.
- Attendez, attendez monsieur s'il vous plait.
Il sort 5 euros de sa poche et dit :
- J'ai faim s'il vous plait vendez moi un paquet de gâteau, vous auriez pas des pims?
L'épicier prend l'argent, rentre dans sa boutique, choisi un paquet de pim's et ressort avec la monnaie en marmonnant.
- Ça ira?
- Oh oui merci monsieur, merci beaucoup. Bon courage. Bonne nuit.
Il reprend son chemin, derrière lui la boutique s'éteint et le rideau se ferme. Il arrache le paquet, sort un gâteau et pense à ses deux derniers amis : son chat et son ordi.
A vrai dire son chat lui ressemble, c'est une espèce de ventre ambulant qui ne fait rien de ses journées. En ce moment précis il doit être en train d'uriner sur une pile de fringues pour protester de ne rien avoir dans sa gamelle. Peut être même qu'il s'attaque déjà au sachet d'emmental leader-price qui traîne sur la table.
Son ordi servait dans le temps pour enregistrer le groupe de ses amis. Il leur a d'ailleurs écrit quelques textes. Aujourd'hui ils sont toujours en tournée mais lui est descendu du train en marche par manque de temps et pour être avec son ex. Depuis il a effacé toutes les musiques de son disque dur pour y télécharger des vidéos pornos qu'il est obligé d'effacer au fur et à mesure. Avec le rmi il n'a pas de quoi s'en acheter un nouveau donc il s'organise... Son ordi reste connecté 24/24 et ne sert presque plus qu'a ça. Il ne reçoit des mails que lors ce qu'il s'agit de spams ou de la newsletter du groupe de ses ex potes.
- J'aurais du lui demander un pack de bière pour la nuit. Dit il tout fort alors que personne n'est la pour l'écouter.
Il continue à marcher songeant la soirée qu'il vient de passer. Motivé pour aller voir le groupe de ses ex potes dans une salle de banlieue. Il se rendit au concert sans oser les appeler pour avoir une invite. Après le concert il voulait rester un peu dans la salle pour discuter avec eux mais les videurs ont fini par le faire sortir avant qu'il n'ait leur demander des nouvelles. C'est ainsi qu'il en est arrivé à rater son train et à errer dans les rues.
Soudain une musique vint s'ajouter au rythme de ses pas et de sa respiration. Il reconnaît les accords de hotel california. C'est sur cette chanson que lui et son ex s'embrassèrent pour la première fois.
Y'a que l'endroit et les lampadaires qui différent.
En passant sous le balcon de l'appart ou la soirée a lieu, une voix féminine le tire de ses rêveries:
- Eh viens faire la fête avec nous!
Il dévisage la jeune fille assise sur rebord du balcon un verre dans une main, une clope dans l'autre et répond :
- Je n'osais même pas en rêver, c'est vrai je peux?
- Bien sur prends l'escalier au fond du couloir et puis c'est la porte en face au fond.
La jeune fille entre dans l'appart. Il la regarde fixement.
- J'aurais du acheter un pack de bière pour la nuit. Répète t'il
Des qu'il ne la voit plus il se dirige vers le bâtiment, pousse une porte, traverse un couloir, monte l'escalier, hésite, toque à la porte du fond et la jeune fille ouvre.
Il l'a trouve magnifique, et se demande de quoi sa carcasse a l'air en face d'une si belle fille.
- Bonsoir dit elle
- Bonsoir euh je suis désolé si j'avais su j'aurais amené quelque chose, je n'ai que des pim's
- Ca tombe bien j'adore ça...
Il lui tend le paquet en souriant.
- Vous en voulez un?
- Oh oui volontiers. Comment vous appelez vous?
Il n'a pas le temps de répondre qu'un homme surgit derrière elle.
- C'est qui?
- Justement je viens de lui demander, il traînait seul dans la rue je lui ai proposé de monter.
Le bonhomme lui prend le pim's des mains le jette à terre et l'écrase, puis il embrasse la fille de force et ferme la porte. De l'autre coté on peut entendre la suite de la conversation.
- Qu'est ce qu'ii te prend d'inviter des gens comme ça chez moi
- Il avait l'air seul, il avait l'air sympa
- Sympa, t'as vu sa tronche? On dirait un monster munch ! T'es complètement débile comme nana. Mais j'aime bien coucher avec toi.
Décomposé notre vagabond ramasse le pim's, et l'observe. Puis il se retourne et parcours lentement l'escalier. En ressortant du bâtiment il est presque en pleurs, il jette le pims dans une poubelle.
- Va crever ! Rejoins tes frères monster munch en enfer !
Dit le mec sur le balcon en lui jetant un bol de coquilles de pistaches. Puis c'est des glaçons qui lui tombent dessus alors qu'il tente de quitter cet endroit.
- Regardez tous ! Un looser qui attire les glaçons dit le mec à ses potes.
Ses amis l'imitent en riant. La jeune fille est terrorisée. Elle a vu le feu dans les yeux de son mec et la détresse dans ceux du vagabond. Elle se dit que tout ça est sa faute et voudrait le rejoindre. Mais elle ne peut pas. Welcome to the hotel california...
- Va crever ! Rejoins tes frères monster munch en enfer !
Finalement c'est ce qu'il fait.
Le conducteur du premier train a roulé sur ce corps au petit matin. Le passagers du premier wagon on entendu un violent bruit de paquet de chips qui explosent, en même temps qu'une violente secousse avant d'être projeté à cause du freinage d'urgence.
Julian avait attendu toute la nuit son passage allongé sur les rails Les pompiers ramassent les morceaux. Les voyageurs se plaignent du retard. Tout redevient exactement comme avant.
Le prochain suicide sera ce lui de la jeune fille Ludivine sur une autre ligne.
Y'a que l'endroit et les lampadaires qui différent.
Le petit chat a fini le sachet d'emmental leader-price laissé sur la table. L'ordinateur a planté le disque dur trop plein. Le groupe de ses ex potes à arrêté de lui verser des droits d'auteur. Son ex a été tolérée à la prochaine soirée du mec et se venge sur elle de la perte de Ludivine avec qui il préférait coucher.
- J'aurais du acheter un pack de bière pour la nuit.
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dimanche 6 août 2006
Par tepi,
dimanche 6 août 2006 à 16:09 :: Chansons
J'ai été voir ailleurs si l'herbe était plus verte
je suis tombé sur des hommes qui préfairent avoir que être
qui décapitent les arbres et qui pillent les terres
abandonne leurs déchets et poluent les rivières
J'ai vu des etre humains cracher sur leur frères
pour une question d'argent de pouvoir on fait la guerre
j'ai vu des siècles d'histoire réduit en decombres
en sortant le matin on se dit tiens il pleut des bombes
en prenant du recul
ce monde est ridicule
je me sens pas chez moi
monde de merde
monde de merde
planete pourrie
j'ai compris pourquoi abidbol
a prononcer ces dernieres paroles
monde de merde
monde de merde
la lucidité comme nerf de guerre
il est mort les yeux ouverts
J'ai été voir ailleurs si l'herbe était plus verte
je n'ai vu que des regards remplis d'angoisse et de mal-etre
j'ai vu un pere violler sa fille encore si jeune et si fragile
comdamnée au silence entre solitude et souffrance
j'ai vu des gens qui boivent pour accepter leur vie
la drogue cache la réalité qu'ils oublient
et tout ceux qui proffitent de leur naiveté
qui promettent une issue heureuse en vendant des cachets
j'ai été voir ailleurs si l'herbe était plus verte
et j'ai vu pour quotidien que la famine et la disette
des milliers de réfugiés crevant de faim dans des camps
en direct a la télé dans les salons d'occident
j'ai vu des enfants servir de bouclier humain
et d'autres sur le front avec un flinge entre les mains
Des massacres à la machete et des camps d'concentration
et des femmes brulées a l'acide pour l'honneur et la tradition
des prostituées tuées par leur clients
des ballons de foot cousus par des enfants
les ignorants comme boucliers humains
et les sages brulés sur des charniers
ceux qui acceptent de concevoir des mines
ceux qui acceptent de les fabriquer
ceux qui acceptent de les poser
et ceux qui acceptent que ça continue
on est tous responsable du monde de merde dans lequel on vit
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Par tepi,
dimanche 6 août 2006 à 16:02 :: Chansons
La compétition comme unique horizon
inscrit pour faire partie de l'élite
Tu dois réussir trahis pas ton devenir
Enclavé dans un système injuste
Comparé et jugé sans arrêt
Plongé dans un jeu qu'il n'a pas choisi
Les jours passent comme les brimades
Et la nuit n'est qu'angoisse et insomnie
Les rêves d'évasions s'évaporent
Dans cet univers carcéral
Les châtiments divertissent la foule
Bouquet misère donné en spectacle
Sur lui se déchaînent haines et frustrations
Des autres internes bien loin des matons
Blasé détruit par tous ces sévices
Longs appels vains qui l'anéantisse
Il s'est pendu à l'internat
Dans le dortoir dans la nuit noire
Avec la corde de la chasse d'eau
Noué à la poutre il sauta du lavabo
Et le lendemain
La vie reprend comme si de rien
Pas un mot pendant les cours
Mais un absent la rumeur coure
Pas un regret pas un discours
Les examens poursuivent leur cours
Les feuilles blanches remplies de larmes
Les condoléances aux parents
Qui se déplacent pour l'enterrement
Puis une lettre de l'intendant
Trimestre entamé est quand même du
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Par tepi,
dimanche 6 août 2006 à 15:59 :: Chansons
Incomprise dans la nuit elle n'a plus que des doutes mais retiens tout ses cris elle a perdu la route du chemin de sa vie de son cœur qu'elle écoute. elle referme les paupières et puis part dans un rêve le brouillard se libère le repos et la trêve mais lorcqu'elle les rouvres tout revient comme avant le temps qui passe et le retour des tourments. Pas un sourire ni un mot la console les essuies glacent s'agitent évacuent les larmes qui coulent par torrent sur le pare brise de sa bagnole elle éclaire de ses phare sont esprit abyssal mais il n'y a que du noir la panique s'installe jusqu'on mène cette route son esprit qui chavire et comment verra t'elle ou elle va se finir Elle voudrait tout changer mais elle n'a plus la force la portière est bloquée impossible de freiner c'est le temps qui passe on ne peut rien y faire résignée elle est lasse de mener cette guerre Alors de guerre lasse elle éteint la lumière l'univers devant elle que plus rien n'éclaire elle se rendormira la tête dans ses bras rêvant de siège éjectable pour sortir d'elle-même et de cet habitacle ou bien que quelqu'un partage son tourment en lui prenant la main. Et qui l'a libere qui l'éttonne tous les jours, elle sort de cet enfer l'illusion en plein jour. Mais ça main il l'a prise et ça tourne au cauchemar et la voila prisoniere d'un etre qui peut a peu redeviens l'inconnu, plus du tout rassurant. Tous deux dans leur prison il attendent que le temps décident a leur place. Leur sentiments d'avant jour apres jour s'effacent.
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Par tepi,
dimanche 6 août 2006 à 15:57 :: Chansons
tu croises des regards planqué sous l'abri bus
t'imagine leur histoire en mattant les terminus
tu prends une cannete au distributeur qui marche jamais
tu maudit selecta en y laissant ton tybia
tu marches dans les couloirs en ruminant ta rage
ton cerveau canicule ta cervelle est en nage
tu voudrais détruire tous ces visages d'anges qui passent
et tu mets toutes ta rage dans cette bouteille que tu casse
les néons qui t'éclairent balayent ton visage
et ton poing prisonier l'assenceur est une cage
Le béton défile le long de tes frustrations
la préssion emplis ton corp elle va du coeur jusqu'au frond
lentement c'est la ville qu'envahit le paysage
la porte vitrée s'ouvre bruits et odeurs chargent
Tu voudrais foutre le feu a babylone
mais tu n'allumes que ta cloppe en crachant ton chwing gum
Deux litres sont nécéssaire café des yeux ouvers
ton pétard tous les soirs pour fermer les paupieres
Les produit devant la glace pour redessiner ta face
tu te gaves de médocs pour mieu baisser ton froc
Et l'acool pour oublier les mecs qui te regardent
Qui salissent tes reves au fond de leurs fatasmes
Si tu te mets a parler ils te prendront pour folle
tu leur ouvre ton coeur ils ouvrent leur bagnole
Tu fais la prostitué pour payer ton bercail
Ton patron t'aime encore et aprécie ton travail
T'es toujours à la page tu fais plus jeune que ton age
Bientot on te jettera a cause des rides du visage
Tu voudrais tout changer et repeindre le monde en noir
Colleur de tes poumons ou de tes idées du soir
tu voudrais en finir et sortir de ce cauchemar
et trancher ton poignet avec une lame de rasoir
La solitude de tes repas
La solitude dans tes draps
La solitude au millieu de la foule
A chaques pas que tu foules
tous ces reves oubliés qui s'écroulent
Comme une nuit sans sommeil de plus a ajouter au palmarès
Le moral en montagne russe au gré de ses histoires de fesses
Elle ne croit plus en l'amour d'ailleurs elle croit plus en rien
Elle ne pense plus qu'a la mort pour suicider tous ses chagrins
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dimanche 1 mai 2005
Par tepi,
dimanche 1 mai 2005 à 20:07 :: Chansons
Partout la mort
Partout le mensonge
Partout la terreur
Partout la haine
Partout le profit
Partout la drogue
Partout la mafia
Partout l'esclavage
Partout les tyrans
Partout la misere
Partout la faim
Partout l'isolement
Partout la violence
Partout les coups
Partout les larmes
Partout les drames
Partout on détruit
Partout on brule
Partout on tue
Partout on viole
Partout on picolle
Partout on exclu
Partout on oublis
Partout la même chose
Partout la vengence
Partout la soufrance
Partout la douleur
Partout la pollution
Partout les armes
Partout le vacarme
Partout le sang
Partout la solitude
Partout la rage
Partout les carnages
Partout le silence
Partout les déchets
Partout l'argent
Partout l'écoeurment
Partout l'désespoir
Partout la malachance
Partout l'exploitation
Partout la déchéance
Partout l'illusion
Partout la pénombre
Partout le chaos
Partout la déprime
Partout le désastre
Partout l'enfer
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lundi 14 mars 2005
Par tepi,
lundi 14 mars 2005 à 11:44 :: Chansons
Et quand l'eau sera plus chère qu'la bierre
Qui ira en acheter?
Et quand l'eau sera plus chere qu'la bierre
On fra la guerre pour la posseder
Et quand l'eau sera plus rare
que le bohneur ou que la liberté
Et bin il sera trop tard
Pour s'metre à l'économiser
C'est l'eau d'la vie c'est l'eau d'la mort
Pour mettre dans ma beignoire
C'est l'eau d'la vie c'est l'eau d'la mort
Pour remplir mes arrosoirs
C'est l'eau d'la vie c'est l'eau d'la mort
Pour laver ma voitures
C'est l'eau d'la vie c'est l'eau d'la mort
Pour tirer la chasse d'eau
Celui qui possède le réservoir
Possède le pouvoir
Comment peut on survivre sans boire
On gaspille une denrée rare
Mais qui c'est qui va s'en aprecevoir
Que les glaciers pleurent et maigrissent
Mais qui c'est qui va s'en émouvoir
Que les rivieres pollluées périssent
Attention pollution!
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Par tepi,
lundi 14 mars 2005 à 11:35 :: Chansons
Et si tu t'endors dans l'train
Qui c'est qui te réveillera
Tu émergera demain
Dans un coin qu'tu connais pas
Tu levras l'nez de ton vomi
Dégobillé pendant la nuit
Et pour ne plus voir les immeubles gris
De cette vieille banlieue pourie
Tu mettras la tete dans tes bras
Et tu te rendormira
Triste punk seul contre tous
Triste punk n'a plus de bière
Triste punk rève d'une bonne mousse
Triste punk triste punk triste punk
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Par tepi,
lundi 14 mars 2005 à 11:31 :: Chansons
Encore une soirée
A gueuler des slogants putrides
Encore une soirée
A se dire punk apatride
Oui mais demain
Il ne restra que la gueule de bois
Oui mais demain
Le monde tournera sans toi
On est tous des ptits cons
A gueuler contre la société
Mais on a pas de solutions
Quand il s'agit d'la faire changer
Personne se sent résponsable
Les actes des autres concernent les autres
personne pour essuyer la table
Y'en a pas un pour racheter l'autre
Au millieu d'un pogo
Y'aura toujours un brutal
pour te foutre un coup d'poing
Gratuitement juste pour faire mal
Au millieu d'un pogo
Y'aura toujours un bléro
pour te plotter les seins
sans que tu n'y puisse rien
Au millieu d'un concert
Y'aura toujours un minable
pour répeter à poil
Et te regarder illare
Au millieu d'un concert
Y'aura toujours un bourré
Pour rouler sous la table
Et terminer blessé
y'a vraiement rien d'rebelle
a pisser à coté
dans les vcs publiques
pour faire chier celui qui veut chier
Mais on dit qu'c'est normal
Car d'ailleurs tout l'monde le fait
ça s'ra pas dans l'journal
ça passera pas a la télé
Mais la révolution
que tu affiches sur tes vetements
Mais la révolution
C'est une question d'comportement
Ca changera pas le monde
d'entretenir une ambiance de merde
ça changera pas le monde
de traiter ton chien comme ta mere
piranhas fait pas la loi
et piranhas n'a pas l'moral
piranhas fout l'feu chez toi
les piranhas y peuvent quedalle
Ta fierté et ton amour propre
Ton caca sent meilleur que celui des autres
Tu ne vois pas le mal que tu fais
Et tu ne vois que ton interet
Tu es contre les adultes
Même si demain tu s'ras comme eux
Le monde te dégoute
Mais ta révolte fait pas long feu
si on te prend en flag
Pour une connerie de plus
t'as des propos si vague
tu assumes rien tu baisses les yeux
tu sais meme pas pourquoi tu vis
tu n'y peux rien tu fais s'qu'on d'dit
Et quand t'es trop frustré
Une ptite connerie pour oublier
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dimanche 13 mars 2005
Par tepi,
dimanche 13 mars 2005 à 23:06 :: Chansons
t'as oublié d'éteindre la lumiere
Je note je note
tu viens d'rater ton rer
Je note je note
tu as pris deux fois d'la tartiflette
Je note je note
t'as dis a ton frère qu'il est bete
Je note je note
t'as téléphoné à melinda
Je note je note
tu as pomé ton agenda
Je note je note
tu laisse trainer tes vieux cds
Je note je note
et ta grand mêre est décédée
Je note je note
T'as oublié tes antisèches
Je note je note
t'as perdu ta game boy au vestiaire
Je note je note
T'as mis ta chemise devant derriere
Je note je note
et t'as fait pipi dans la mer
Je note je note
On est fiché on est tracés
dans nos portables dans notre télé
la carte bleue sur internet
on sait tout d'nos faits et gestes
On se demande à quoi ça sert
Leurs statistique et leurs systemes
Mais quesqu'ils en ont à faire
De nous ficher dans leur systèmes
sur internet tous les sites que tu visites
sont notés répertoriés dans une grande base de donnée
tous tes achats sont tout d'suite enregistré
ta carte bleu elle garde pas bien les secrets
ton passe navigo te reconnais dans le métro
et tas carte vitale nous dis tout quand tu vas mal
Ton telephone mobile t'enregistre meme sur une ile
cinq cent mille caméras nous dis partout ou tu vas
Ton gps nous dis ou se trouve ta caisse
Et le curé nous dit quand tu seches la messe
Ton bullentin enregistre toutes tes notes
et ta vieille banque sait tout de ta cagnotte
t'es résté au bar jusqu'a 3h
Je note je note
tu prends des médocs pour la doulleur
Je note je note
tu t'es fait braqué par des lascars
Je note je note
t'as acheté des malabars
Je note je note
tu aimes bien les sites coquins
Je note je note
tu as menti à ton cousin
Je note je note
t'es arrivé en r'tars au concert
Je note je note
et t'as acheté trois packs de bierre
Je note je note
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mercredi 16 février 2005
Par tepi,
mercredi 16 février 2005 à 01:47 :: Textes à la con
animal
nous sommes tous des prédateurs
les yeux ouverts vers l'interieur
occupés à nous comparer occupés à nous détestés
sous sommes tous que des poussieres
et nous venons tous de la meme mêre
trop occupés par notre lacheté
trop occupés par l'égoisme
on regarde tous pas plus loin qu'notre nez
de notre fierté nombril immonde
conditionné par un passé qu'il soit réel ou inventé
on nous fait croire qu'la liberté existe
on se limite par nous même on existe qu'a travers les autres
comportement inassumé et tout ces vices que l'on cache
savoir s'qu'on veut ou s'effacer quesqui est mieu personne ne sais
on a des reves on a des peurs quesqu'on fout la pourquoi chuis moi
n'y faire pas gaffe on y peut rien c'est ça l'humain
c'est inhumain
se plaindre pour rien
s'qu'on connait pas
l'voisin rouspete
avoir un cerveau et s'en servir pour tout détruire
avoir la rage sans savoir ou tu veux en venir
se battre pour quoi?
se résigner
ne pas savoir
et ne rien dire
le temps perdu
a se la menter
le temps perdu
qu'est oublié
ce lent refus de soi même
comme se sentir responsable
de tout ce qui nous entour
responsable et coupable
toutes les saloperies qu'on a inventé
elles sont en moi elles sont en vous
la bétise et la lacheté
je la reconnais
je n'y peux rien
donne moi la force
de n'etre plus rien
qu'un souvenir qu'on oublira
décomposé dans l'océan
toxique
la merde est en moi
que je le veuilles ou non
que je le saches ou non
que tu me crois ou non
la merde est en toi
regarde la
elle est partout
n'en parlons plus
n'en parlons plus
la résignation et un suicide permanent
le combat de principe contre nous même n'est pas pret de terminer
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lundi 14 février 2005
Par tepi,
lundi 14 février 2005 à 01:10 :: Chansons
Massacre dans le port
On leur donne la mort
du sang dans les vagues
triste remontée d'algues
Il n'en restera rien
Oubliez leur destin
Emporté par le courrant
Il sont mort et pourtant...
Il en reste encore un
Jette le par dessus bord
Une existence en vain
putain de monde putain de sort
L'écume recouvre l'histoire
et la fumée de nos cigares
se disperce dans la brume
ou perce la lumière des phares
Vengance amère
morts dans la mer
Qui c'est qui l'a voulu
et pourquoi nous on tue
mise en seine macabre
sur ce bateau qui s'délabre
ainsi finit ma vie
Le travail est accompli
triste monde pourri
maintenant je saute aussi
tu seras le seul témoin
renaitrons nous demain?
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Par tepi,
lundi 14 février 2005 à 01:03 :: Chansons
L'industrie pharmaceutique
Ce n'est qu'une machine à fric
On s'fout d'la santé des gens
On n'en veu qu'a leur argent
L'industrie pharmaceutique
Observe avec un air sinique
Les accros aux médicaments
Qui rendent gagas et dépendants
Refrain
Si t'es malade
Obligé d'être rentable
La sécu paiera
La fortune de ces rats
L'industrie pharmaceutique
N'a aucune notion d'étique
Elle proffite de l'état
Qui rembourse à tour de bras
L'industrie pharmaceutique
Ne vends pas de génériques
On creve en asie et en affrique
Par une décision politique
Refrain
L'industrie pharmaceutique
Développe les cosmétiques
A quoi servira le fond d'tain
Quand t'as le cancer du sein
A quoi sert ton rouge a levre
quand tu es tout rouge de fierve
A quoi sert ton mascara
Quand t'es malade du sida
...
L'industrie pharmaceutique
Est prette a tout pour faire du fric
L'industrie pharmaceutique
Dans tout les sens elle te nique
L'industrie pharmaceutique
Ahhhhhhhhhhhh
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lundi 7 février 2005
Par tepi,
lundi 7 février 2005 à 17:23 :: Chansons
j'me suis rendu compte à 4h du matin
devant tes yeux fermés que je n'étais plus rien
J'aurais voulu hurler j'aurais voulu crier
Mais j'aurais eu l'air conne si j't'avais réveillé
Avec toi j'me sens seule avec toi chuis pas bien
Mais j'ai pas le courage de te le dire enfin
Ne vois tu pas qu'chuis triste ne vois tu pas qu'tu me manques
Bin non c'est vrai tu dors et tu sais pas c'que tu manques
Mon coeur bats pour toi mais tu l'écoutes pas
Je crois que j't'aime comme ça et je sais pas pourquoi
J'aurais ptet pu partir rencontrer quelqu'un d'autre
Ou bien me mettre a lire entrer dans la vie des autres
Mais j'attends le jour que tu rentres du boullot
Et puis j'attends la nuit que tu partes au boullot
Je trouve le someil que vers 8h du mat
Quand sonne le réveil et qu'il faut que tu partes
Sans un regard ni un mot tu me laisses sous la couette
Et tu reviens le soir que pour mettre ta serviette
J'ai pas l'courrage de changer d'vie
J'ai pas l'courrage de changer d'mari
Je me laisse crever je ne peux rien changer
Prisoniere de la vie qui vit dans son passé
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Par tepi,
lundi 7 février 2005 à 01:37 :: Chansons
Il est toujours fatigué, Adel
Tous les jours dans sont café Adel
Il aime plus rien tout le fait chier Adel
Il fait toujours le même métier Adel
Les journées se répettent
Et ne changent pas d'une miette
Et du matin jusqu'au soir
Il a l'cafard
Ta routine c'est ta prison
Dans ton boullot dans ta maison
Le temps passe et le temps rpasse
Et rien ne change t'es a la masse
Mais combattre la routine est une forme de routine
Refuser les habitude devient une habitude
Et moi dans tout ça
J'suis l'plus paumé des gars
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jeudi 13 janvier 2005
Par tepi,
jeudi 13 janvier 2005 à 15:48 :: Chansons
Il est parti
Il a tout détruit
Il ne reste rien
Il a tout brulé
Et tout massacré
Il ne reste rien
15 années de dicatature
Il ne reste plus rien
15 années de tortures
Il ne reste plus rien
Plus d'photos
Pas un mot
Plus d'archives
Plus d'écrits
Plus de traces
Tout est brulé
Abandonné
Les responsables se sont suicidés
Et les témoins ont été tués
Tout le monde réduit en cendres
Eparpillés dans les méandres
Des rivières...
Je sait plus trop quoi faire
Le visage explosé par terre
C'est pas pour dire mais je m'ennuis
Et de ma bouche sort pas un cri
J'me demande encore ce qui se passe
Le sang chaud fait fondre la glasse
Je vois toute ma vie défiler
Je me souviens de tous mes tors
C'est la première fois que je suis mort
Suicidé d'une balle dans le dos
J'me suis battu et pour quedalle
Car on m'a refroidi d'une balle
Bin ouai
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vendredi 31 décembre 2004
Par tepi,
vendredi 31 décembre 2004 à 00:39 :: Chansons
T'as cliqué a coté
Bang La mine à explosé
Dans ta gueule
Le jeu est fini
Bang Dans les dents
Une jambe en moins
Un petit garçon à l'hopital
Qui ne pense plus tellement il a mal
Une de ses jambes est platrée
L'autre amputée
Maman maman c'était un accident
Maman maman je courrerai plus dans les champs
Un démineur à oublié d'allumer le détecteur
Bang La mine à explosé sous son pied
Le jeu est fini
Bang Dans les dents
Une jambe en moins
Paranoiaque
Les gens du coin
Il n'osent plus prendre le chemin
Quand tu entres dans l'usine regarde ou tu mets les pieds
Tu fabriqueras des mines et ça payera ton loyer
Tu te fous bien des victimes c'est pas ta responsabilité
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Par tepi,
vendredi 31 décembre 2004 à 00:34 :: Chansons
Refrain
Bienvenue dans le monde
du plus vieux métier du monde
Bienvenue dans le monde
du plus vieux métier du monde
Il roule lentement
Au volant de sa névada
Ca fait bien deux trois fois qu'il passe au même endroit
Il hésite encore
Le fera t'il ou pas
Il remonte le thermostat
Dehors il pleut et il fait froid
Elle a les jambes à l'air
Et une grosse polaire
Overdose de rouge à levres
Du maquillage
si t'en mets plus t'en creve
Le cadie ralentit
Comme au super marché
Il matte les produits
Et compare les prix
C'est elle qui lui convient
il pousse sur la pédale du frein
La vitre descend automatiquement
Alors il dit c'est combien?
refrain
Sa femme est blazée
Elle se demande même plus ou il est
Et fait comme si de rien
Pour que ses enfants remarquent rien
Elle sacrifie sa vie
Pour éduquer ses pauv petits
Il passe son temps au boullot
C'est lui qui remplit le frigo
Elle se sent inutile
Il ne lui parle presque plus
Elle n'en dors plus la nuit
La depression rempli sa vie
Les films de culs sur l'ordi
Son mec ne l'aime plus
Remettre en cause toute sa vie
Chaques instent comme une erreur
Les mensonges Vont droit au coeur
refrain
La voiture roule en silence
Il stope en pleine forêt
Elle déboutone son pentalon
Et elle lui fait une fellation
Il exploite sa détresse
Une esclave est à sa merci
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Par tepi,
vendredi 31 décembre 2004 à 00:32 :: Chansons
Le temps qui passe trop vite
Demain j'aurais 40 ans
Hier j'en avais 15
J'vis dans ma tête
Ma tête explose
J'm'ennuis je m'embette
je m'emmerde je me fais chier
chais pas quoi faire j'existe plus
je n'existe pas je ne suis plus moi
heures de pointes
métro boullot dodo
pause déjeuner
métro boullot dodo
pause cloppe
télé bébé vaisselle
mois d'aout usine à vacances
pas de temps pour moi
pas le temps pour faire ce que je veux
mais ça me dérange pas
je ne sais pas ce que je veux
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vendredi 10 décembre 2004
Par tepi,
vendredi 10 décembre 2004 à 16:53 :: Textes à la con
Il était un tres gros monsieur qui ne sortait jamais de sa maison.
Un jour il du prendre le métro. Ca fesait deux ans qu'il n'avait pas mis les pieds hors de chez lui. Deux ans qu'il n'avait pas marché plus loin que jusqu'a son frigo. Il pénetre dans une station prends un billet mais se fait ouvrir le passage poussette car il ne peux pas passer aux tourniquets. Il emprunte alors un long escalator et attend tranquillement d'arriver en bas en regardant les publicités. Mais derrière lui des gens commencent à ronchonner. Ils veullent passer car il sont préssés et ils sont bloqués, mais le gros monsieur est trop gros, il prend toute la place dans l'escalator. Il se remets donc à marcher.
Au bout de trois marches une intense douleur dans la jambe le fit tressaillir. Il s'affale sur les marches allogé la tête en avant. Des gens en profittent pour l'enjamber. Un petit garçon arrète l'escalator court prévenir le vendeur au guichet. L'escalator est arrété et les pompiers arrivent pour l'évacuer. Il ne peut pas se relever car son genou a laché. Les pompiers ne parvienent pas à le soulever car il est beaucoup trop lourd et se demandent bien comment l'embarquer. Ils réfélchissent et finalement décident d'inverser le sens de l'escalator et de ralumer l'escalator pour le remonter. Citot dit citot fait. Tout se passe bien l'homme remonte lentement. Mais arrivé en haut le pauvre se coince un bourelet dans les marches qui se replient.
Un long cri de doulleur se fit entendre jusque sur le quai.
Arrete l'escalator, putain quesque tu fous? crie le pompier dans son talkie walkie.
Mais pompier qui commende l'escalator est en bas de l'escalator et ne peut pas la scène d'ou il est. Le hurlement couvre le son de son talkie walkie. Le pauvre homme voit sa graisse couller dans les engrenages de l'escalator encore en marche. Il vomit et perds connaissance. Finalement, dans un élan de bon sens un autre pompier coupe le courrant dans toute la station. L'éclairage de secours se mets en marche, mais les autres usagers paniquent et s'engourent dans l'escalator arrété pour sortir...
Bande d'enculés il faut que je remonte tout à pied maintenan crie l'autre dans son talkie walkie soutenu par des passagers en colère.
Pendant ce temps, ils hissent le pauvre homme sur un brancart en essayant de maintenir le ventre fermé afin qu'il ne perde pas trop de sang... Il ne se réveillera que le lendemain à l'hopital. Pendant ce temps les agents de netoyage éssuient la graisse et le vomi accumulé, puis remettent en route l'escalator.
Deux jours plus tard l'hommr sort de l'hopital. Heureux. Il a perdu trente kilos. Au même moment les ouvriers de maintenance qui inspectent l'escalator s'esclaffent : Il est fou ce patron les engrenages sont parfaitement huillés. Pourquoi on nous a envoyé ici? Allons boire un café...
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mardi 7 décembre 2004
Par tepi,
mardi 7 décembre 2004 à 14:04 :: Textes à la con
Instinctivement elle se lève d'un air décidé.
J'en ai mare, se dit elle, c'est fini je m'en vais...
Elle fait trois pas, se retourne et se rassied.
Elle pose sa tête dans ses mains, elle n'a nulle part ou aller.
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Par tepi,
mardi 7 décembre 2004 à 00:18 :: Textes à la con
Ca fait un mois que t'es sur ce lit
Et ta mêre est morte
Quand vas tu te réveiller?
Ton frère a vendu ta maison
N'attendant plus ta guérison
Vaut il mieux vivre ou y rester?
Tu sourris sur ton lit d'hopital
Tu n'éxistes plus vraiement
Car tout le monde t'oubli
Depuis ton accident
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Par tepi,
mardi 7 décembre 2004 à 00:14 :: Textes à la con
Que je dorme ou que je veilles
Le temps passe sans moi
Je ne sers à rien
La neige fonds bien trop vite
On vieilli bien trop vite
Personne n'y peux rien
J'ai peur de mourrir
J'ai peur que l'on m'oubli
A quoi j'aurais servi
Et à qui?
Commencer à remplir une feuille blanche
Sans savoir ou en venir
Et rever d'un réveil différent du précédent
Etre prisonier d'une vie sans courrage pour en finir
Quand je suis né
Tu m'as donné la mort, maman.
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dimanche 5 décembre 2004
Par tepi,
dimanche 5 décembre 2004 à 12:43 :: Chansons
C'est un recoin qui sert à rien
Dans un vieu parking souterrain
Un local sombre dans le béton
Avec des ombres et des néons
Elle rentrait chez elle toute seule
Quand il l'a abordé
Il lui a dit tu fermes ta gueule
Main sur la bouche il l'a viollé
Sans un bruit
Sans un cri
Sans personne
Chaque seconde durait une année
La minuterie touche à sa fin
Et les néons se sont éteinds
Il la laissa giser au sol
Et remonta dans sa bagnole
Depuis ce jour elle vit dans l'angoisse
Chaque homme pour elle est une menace
Elle n'ose plus croiser d'regards
Elle n'ose plus sortir le soir
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Par tepi,
dimanche 5 décembre 2004 à 02:54 :: Chansons
Petit garçon transis de froid
Un coeur gelé qu'on n'réchauffe pas
Dans un abri de vieux débris
Attends tout seul la fin d'la nuit
Il imagine que loin la bas
Des gens bourrés chantent 'y'a d'la joie'
Pour oublier qu'leur bon confort
Se fait au prix d'son triste sort
La neige tombe les enfants jouent
Ils font des boulles tout en riant
La neige tombe ça fait d'la boue
Il la maudit en tremblottant
Le jour d'noel n'est pas une treve
Quand bien manger demeure qu'un reve
Toute la journée être éxploité
L'estomac vide et asseché
Ses parents sont morts abbatus
Dans une vieille guerre meme pas voullue
Le peuple est dominé lachement
Par un gouvernement violent
Depuis il travaille à l'usine
Pour un patron occidental
Qu'est v'nu s'implanter en chine
Ou l'exploitation est bien légale
L'enfant se bat pour sa survie
Et imagine avec envie
tous les cadeaux bien entasses
d'vant un sapin illuminé
En occident tous les enfants
Ont des cadeaux parcequ'ils sont sage
sans ce douter que le fabrican
n'est autre que lui qui a l'meme age
Il est écrit made in china
Sur les tichirts chégévara
Et tout ceux qui se croient rebellent
Entretien le pire des systemes
Tout seul dans sa cabane en bois
L'enfant gelé est mort de froid
Une nuit de noël dans son abri
Un d'ses amis pille ses habits
Reprise sur les accords de petit papa noel
C'est la belle nuit de noel
La neige est dans son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel
A genous les petits enfants
Avant de fermer les paupieres
Font une derniere priere
Petit enfant de chine
Tu fabriques mes jouets dans ton usine
Avec tes tout petits doigts
Tu t'amuse bien c'est un peu grace a moi
Ton patron il doit etre trop cool
Il t'oblige pas d'aller à l'école
Et si il te donne pas beaucoup d'argent
C'est pour qu'tu reste longtemps un enfant inocent...
Petit papa chinois
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mardi 30 novembre 2004
Par tepi,
mardi 30 novembre 2004 à 03:56 :: Chansons
Perdu dans mes fichiers
Franchement ça me fi chier
Il m'dit de rebooter
Je crois qu'j'vais l'bouter
J'ai cassé la diskette
Tout en faisant di skate
J'retrouve pas les pilotes
J'en installe un pi l'ote
Pour un oui pour un non
L'ordi se mets en veille
Je suis pris pour un con
J'peux plus voir mes e mails
Y'a ma carte mêre
Q'a voullu divorser
Elle supporte plus le cavalier
Du lecteur dvd
Demande a ma mémoire
Car j'ai bien oublié
Y'a quelques petits fils qui s'barrent
Chais plus ou ils étaient
J'ai un problème de son
Quand je mets des cds
Dans les enveintes y'a qu'un bruit d'fond
J'crois qu'elles sont décédées
Le scaner est en flame
Le clavier se dissous
Il doit y'avoir une fuite acide
L'écran ne répond plou
Le modem fumme du crack
Le proc du lsd
Je suis victime d'un hack
L'ordi est défoncé
Savez vous plantez windows
A la mode A la mode
Savez vous plantez windows
A la mode de chez nous...
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Par tepi,
mardi 30 novembre 2004 à 03:52 :: Textes à la con
j'viendrais te voir sur ma moto
j'viendrais te voir dans le brouillard
J'aurai un vieu sourire idiot
comme dans un reve vite oublié
y'a plus d'courage dans un coeur vide
Domme moi de la rage donne moi d'l'envie
Peut être qu'un jour je partirai
En partagean un bout d'nos vies
On est si jeunes et si soumis
pas d'experiences et peu d'amis
le monde est plein d'incertitude
le monde est dur l'hiver est rude
notre insousiance nos yeux ouverts
l'adolescance jusqu'en enfer
j'peux pas grandir j'suis déja vieu
j'veux pas mourir j'ai peur de dieu
Ton existance me console
Mais ton absence me désole
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Par tepi,
mardi 30 novembre 2004 à 03:51 :: Textes à la con
Le temps qui passe trop vite
Demain j'aurais 40 ans
Hier j'en avais 15
J'vis dans ma tête
Ma tête explose
J'm'ennuis je m'embette
je m'emmerde je me fais chier
chais pas quoi faire j'existe plus
je n'existe pas je ne suis plus moi
heures de pointes
métro boullot dodo
pause déjeuner
métro boullot dodo
pause cloppe
télé bébé vaisselle
mois d'aout usine à vacances
pas de temps pour moi
pas le temps pour faire ce que je veux
mais ça me dérange pas
je ne sais pas ce que je veux
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Par tepi,
mardi 30 novembre 2004 à 03:46 :: Chansons
Plusieurs années d'ta vie
Passées d'vant la télé
A regarder des conneries
A t'empiffrer sans rien glander
Si c'est vraiment tout c'sque t'a
Fermer les yeux sur l'exterieur
Manipulé par les médias
Etre soumis comme une bonne soeur
Y'a pourtant tant de choses à voir
Y'a pourtant tant de choses à vivre
C'est pas pour s'apercevoir
Qu'ta passé toute ta vie ivre
Réagis
Allez oublis ta flemme oublis l'ennui
Allez sors de chez toi sors de ton lit
Sors les idées d'ta tête et vis ta vie
Allez re-motive toi et réagis !
Y'a pourtant de bonnes idées
Dans ta cervelle de crétin
Ça serai bête de les gâcher
Abandonnées dans un recoin
Mais tu dis qu'ta pas l'courage
Ca t'angoisse de t'engager
Tu préfère rester bien sage
Et surtout pas trop penser
Tu dis toujours que ça t'plais pas
Que tout est nul que rien ne va
Mais tu ne fais jamais rien
Tu reste couché de quoi tu t'plains
Le monde est pourri fait le toi même
Refrain...
Y'a un paquet d'millitaires
les polititiens qui raquent
Ils sement la mort et l'enfer
Pour foutre la planete à sac
Ils ne te posent pas d'question
Tant qu'tu leur poses pas de problèmes
T'es d'vant ta télévision
Tu te fiches du mal qu'ils sèment
Pendant s'temps la pour du pétrole
On exploite des nations entières
Pour faire rouler ta bagnole
On affame les plus précaires
Pendant s'temps la pour de l'argent
On fait travailler des enfants
Y'a pas de fric pour les écoles
Du coup ils fabriquent tes groles
Pendant s'temps la pour du sexe
On enleve des filles de l'est
Qui connaissent pas un mot d'français
C'est plus facile à exploiter
Refrain...
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Par tepi,
mardi 30 novembre 2004 à 03:30 :: Chansons
Couplet 1
Il est trois heures du mat
Je marche seul dans la rue
La pluie ruicelle sur mon visage
Mes larmes les suivent dans leur passage
La ville est grise sans autres couleurs
Que les affiches couvertes de colle
Avec des filles plus belle tu meurs
Pour te vendre une bagnole
J'rumine des idées noires
En fixant le bord du trottoir
un type est la il tends un bras
Désolé mon gars j'ai rien pour toi
On veut toujours regarder ailleurs
S'occuper de sa ptite vie
Oublier et l'monde et ses malheurs
S'dire j'y peux rien et puis tan pis
Je suis plus tres loin d'montmartre
Les sex shop comme décors
Je voudrais bien foutre des coups d'latte
Réveiller tout ce monde qui dort
Pendant qu'les prostitués
Racollent encore sur le pavé
Les macs les surveillent en coin
Dans l'indifférence des voisins
refrain
J'ai un virus
je suis contaminé
j'arrive pas a redémarer
je crois qu'on m'a miné
j'regarde le temps qui passe
j'regarde le temps qui r'passe
Peut etre qu'il existera jamais
Peut etre qu'il est déja passé
J'ai oublié mon avenir
Couplet 2
Chuis un enfant qui comprends pas
Pourquoi le monde est fait comme ça
Y'a pas d'logique rien est humain
La folie et l'homme ne font qu'un
Je voudrais faire machine arriere
Rev'nir dans l'ventre de ma mêre
C'est impossible évidement
D'oublier les pourquoi comment
C'est une pensée qui sert à rien
Comme tout Ce vice qu'on entretien
Pour se remplir les poches
Et pour nourrir ses mioches
Couplet 3
Des hommes en vert vident les poubelles
Ramassent les cloppes et les bouteilles
C'est toujours les mêmes qui nétoient
Tard dans la nuit pour qu'ça gène pas
Y'a pas d'marylin monroe
Sur les grilles du métro
Il y'a que des clodos
Qui Profitent de l'air chaud
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Par tepi,
mardi 30 novembre 2004 à 00:55 :: Textes à la con
L'église sonne l'heure toutes les demi-heures
L'église sonne l'heure oui mais pourquoi?
J'me souvient plus de ce que je pensais
Avant qu'j'me pose cette question la.
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lundi 29 novembre 2004
Par tepi,
lundi 29 novembre 2004 à 00:14 :: Textes à la con
Les filles aussi racontent des conneries
Elles rotent et elle petent parfois même sous la couette
Les filles aussi quand ça bouffe faut qu'ça chie
Un top model ou un clodo ça gerbe les mêmes galètes
Faudrait ptet t'mettre dans l'crane qu'on est tous fait pareil
On a tous les mêmes besoins
Respirer manger boire et évacuer ses déchets
Qu'tu sois jeaune blanc ou noir on fini tous par crever
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Par tepi,
lundi 29 novembre 2004 à 00:07 :: Textes à la con
Chuis tellement triste
Et chuis tellement seul
Si j'étais alcoolique
Je me bourrerai la gueule
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dimanche 28 novembre 2004
Par tepi,
dimanche 28 novembre 2004 à 23:22 :: Textes à la con
La vache qui dort
Ne rêve plus
Depuis que les trains ne passent plus
La vache qui dort
Ne donne plus d'lait
Elle se sent vieille et fatigué
La vache qui dort
Ne rit plus
Elle s'ennuirai si elle ne dormait pas
La vache qui dort
Dort pas vraiement
Elle se réveillera jamais
Et dans le champ
Les autres vaches s'en foutent
Ca fait plus d'herbe à brouter
Et moins de bouses à pietiner
Pauvre paysan n'est pas content
Elle aurait pu mourrir plus pres d'la route
Il aimerai bien l'évacuer
Mais elle est beaucoup trop lourde
Alors, il l'enterrera sur place
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